Cultivons-nous #1

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Bonjour guys ! Cet article inaugure une catégorie consacrée à la culture. Je parlerais de littérature, musique, exposition, chanson, film, série, ateliers, salons, conférences… tout ce qui attrait à cultiver le savoir afin que nos pensées éclosent, poussent et s’épanouissent. En effet, je crois que la curiosité est le terreau de l’intelligence et qu’il est important de la nourrir au quotidien. J’espère que cette nouvelle série d’articles vous plaira. En tout cas, j’ai pris plaisir à écrire celui-ci et je suis excitée à l’idée de faire des recherches afin de vous dénicher des idées de sorties, de choses à faire, à voir, à écouter… bref, à découvrir. Chaque jour est inédit et contient son lot de surprises. Il suffit de garder les yeux et l’esprit ouvert. Sans plus attendre, je déclare ouverte la saison des cultures ! En plus c’est la bonne période, nous sommes au printemps, tout éclot et renaît, pourquoi pas nos neurones ? Trèves de plaisanteries.

-Une série : « Las chicas del cable » sur Netflix : 

 

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Synopsis :  » En 1928, une entreprise moderne de télécommunications fait ses débuts à Madrid. La série raconte le tournant que prend la vie de quatre jeunes femmes quand elles s’installent à la capitale pour travailler dans cette entreprise. Les quatre femmes sont toujours liées à leurs familles, leurs couples ou leurs souvenirs. »
Pour connaitre la distribution, production etc. je vous invite à cliquer sur ce lien : http://www.allocine.fr/series/ficheserie_gen_cserie=20490.html

 

 

Mon avis : Je vais commencer par parler de ce qui me déplaît : dans la première saison il y a, comme je le craignais, des clichés qui ont la vie dure. Je t’aime, moi non plus, tu es l’amour de ma vie, je ne veux pas te faire souffrir et tout le blabla. Un peu cucul donc parfois et au rythme un peu mou. Néanmoins, il y a des rebondissements ce qui nous tient en haleine et nous donne envie de continuer. Les costumes et maquillages sont très beaux, les actrices / acteurs crédibles, les musiques cohérentes et à mon goût, les personnages sont attachants et les thèmes abordés sont variés et me plaisent, notamment la condition de la femme dans les années 20/30 qui était on ne peut plus précaire. La société, le travail, la famille, l’amour, l’amitié, les choix… il s’agit d’une série réaliste qui fera écho à la vie de n’importe qui. Se battre, céder, se laisser faire, rester, partir, regretter, aimer, hair, perdre, retrouver… tout y est. De plus, j’apprécie le fait que les personnages évoluent dans la seconde saison, en particulier celui d’Angeles qui était celle qui m’énervait le plus, je la trouvais niaise. Finalement, elle nous fait éprouver de la compassion et se révèle être une femme plus forte qu’on ne le croit. Je ne vous en dit pas plus et vous laisse juger par vous-même.

 

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-Un livre : « L’enfant perdue« , Tome 4 de la saga « L’amie prodigieuse » d’Elena Ferrante : 

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Résumé :  » À la fin de Celle qui fuit et celle qui reste, Lila montait son entreprise d’informatique avec Enzo, et Elena réalisait enfin son rêve : aimer Nino et être aimée de lui, quitte à abandonner son mari et à mettre en danger sa carrière d’écrivain. Car elle s’affirme comme une auteure importante et l’écriture l’occupe de plus en plus, au détriment de l’éducation de ses deux filles, Dede et Elsa. L’histoire d’Elena et de Nino est passionnelle, et bientôt Elena vit au gré de ses escapades pour retrouver son amant. Lors d’une visite à Naples, elle apprend que Lila cherche à la voir à tout prix. Après avoir embrassé soixante ans d’histoire des deux femmes, de Naples et de toute l’Italie, la saga se conclut en apothéose. Plus que jamais, dans L’enfant perdue, Elena Ferrante nous livre un monde complet, riche et bouillonnant, à la façon des grands romanciers du XIXe siècle, un monde qu’on n’oublie pas. »

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Mon avis : C’est celui que j’ai le moins aimé des quatre. Les 100 premières pages sont un peu molles et niaises à mon goût mais heureusement le rythme vient enfin. Il y a des rebondissements que je n’aurais pas soupçonnés, l’auteure n’a pas fini de nous surprendre même après avoir écrit près de 2000 pages. Malgré des justesses et quelques lourdeurs, j’ai été emportée par l’histoire d’Elena ( l’écrivain mais aussi l’héroïne ) et ce dernier tome me laisse comme orpheline tant je m’étais attachée aux personnages. La bonne nouvelle est qu’une adaptation en série produite par Canal+ a été signée. Il me tarde de voir ces personnages de papier à l’écran, au risque d’être déçue car je m’étais moi-même construite l’histoire dans ma tête au fur-et-à-mesure de la lecture. Si vous n’avez pas succombé à l’amie prodigieuse, je ne puis que vous inciter à le faire. Ces livres sont incroyables. « L’enfant perdue » est au prix de 23.50E sur le site de la FNAC : https://livre.fnac.com/a10966619/L-amie-Prodigieuse-Tome-4-L-enfant-perdue-Elena-Ferrante Sauf si vous avez la patience pour attendre qu’il sorte en poche et coûte donc moins cher.

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-Une exposition : « Rodin et la danse« , au Musée Rodin, du 7 avril au 22 juillet :

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 » À partir des années 1890, des expériences nouvelles transforment l’art de la danse, loin du divertissement codifié et mondain qu’elle pouvait être jusque-là. Sensible aux innovations menées, Rodin s’intéresse à des personnalités exceptionnelles, parmi lesquelles Loïe Fuller et Hanako. L’un des points d’orgue de ces rencontres s’établit avec les danseuses cambodgiennes en représentation à Paris pour l’Exposition universelle. À leur départ, Rodin dira qu’ « elles emportèrent la beauté du monde avec elles ». La complicité partagée avec les artisans de cette révolution amène Rodin à lier danse et sculpture dans leur commune exploration des possibilités du corps humain. Rodin s’intéresse à la danse sous toutes ses formes, qu’il s’agisse des danses folkloriques régionales ou orientales, des prestations de danseuses de cabaret, des principales personnalités de la danse contemporaine ou encore, intérêt qu’il partage avec Isadora Duncan, des pratiques de la danse dans l’Antiquité. »

Pour tous les détails autour de cette exposition, c’est par ici : http://www.musee-rodin.fr/fr/exposition/exposition/rodin-et-la-danse

Autour de cette exposition, il y a une sélection intitulée « Rodin et la danse » constituée de photos mettant en scène des statues de Rodin avec la danseuse Marie-Agnés Gillot, prises par Julien Vallon.

 

Cette danseuse étoile m’émerveille et je l’admire pour son talent, sa sensibilité et sa dévotion non seulement à l’Opéra de Paris, à la danse classique mais également contemporaine, à la danse dans son ensemble mais aussi au monde artistique. La culture ne se limite pas à un thème, tous les arts sont en interaction et c’est cela qui les rend si puissants. Certes on ne peut pas être doué à la fois en musique, chant, théâtre… ni tout aimer, mais il est important de savoir qu’ils interagissent et s’influence afin de saisir leur profondeur et le message de l’artiste. Pour le processus créatif également car par exemple en ce qui me concerne je suis une piètre danseuse et chante aussi bien qu’un crapaud, mais ces domaines m’intéressent et m’inspire pour écrire. L’écriture étant ce qui est fait pour moi, du moins je le crois, en tout cas j’ai écris un roman et je peux vous assurer que le ballet et la musique classique, bien que je n’ai aucun talent en la matière, m’ont inspiré plus d’une page.

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Pour cette exposition, sculpture, danse et photographie seront exposées pour le plus grand plaisir de nos yeux et de nos esprits. Il y a aussi l’importance des costumes portés par Marie-Agnès, les petites mains sont des fées, il s’agit d’un métier d’art. Et bien entendu les personnes qui ont rédigées les commentaires autour de l’exposition afin de nous expliquer les oeuvres de Rodin. Et que dire des conservateurs / restaurateurs etc. ? Des dizaines de personnes ont travaillés main dans la main dans ce projet. Il démontre que seuls nous sommes doués, mais que c’est ensemble que nous faisons naitre les plus belles choses. S’écouter, s’aider, créer.

Infos pratiques :

ACCÈS

Musée Rodin, 77 rue de Varenne, 75007 Paris
Téléphone : 01 44 18 61 10

Métro : Varenne (ligne 13) ou Invalides (ligne 13, ligne 8)
RER : Invalides (ligne C)
Bus : 69, 82, 87, 92
Vélib’ : 9 boulevard des Invalides
Stationnement : Boulevard des Invalides

Horaires : Du 7 avril au 22 juillet 2018. Ouvert tous les jours de 10h à 17h45 sauf le lundi

Les tarifs sont variables. Le mieux est de vous rendre directement sur le site du Musée afin d’en savoir plus : http://www.musee-rodin.fr/fr/visiter/informations-pratiques-paris#tabs-21

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Ce dont je vous ai parlé a-t-il attisé votre curiosité ? Connaissiez-Vous déjà cela ? Si oui ou si vous regardez (lisez ou allez ) ce que j’ai mentionné ici, vos avis m’intéressent ! Le partage est important. Je vous souhaite de vous émerveillez au quotidien et de fleurir sur le chemin de votre vie. J’ai hâte de rédiger l’article #2 de cette catégorie ! A très vite.

Bisous, Ada.

2 commentaires Ajouter un commentaire

  1. grayaurore dit :

    Intéressante cette série 😊

    Aimé par 1 personne

    1. Je trouve aussi 😉 Bon visionnage à toi, bisous, Ada

      J'aime

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