Critique littéraire : Rêves sur mesure

DSC06179

Bonjour guys ! Le 14 mai j’ai eu la belle surprise de découvrir dans ma boîte aux lettres un colis des éditions de L’Archipel me faisant parvenir le livre de Nuria Pradas intitulé « Rêves sur mesure ». Je n’avais jamais entendu parler de cette auteure espagnole ni de cet ouvrage, je suis donc ravie de les avoir découverts. En effet, j’apprécie certes certains écrivains plus que d’autres et je m’empresse de lire leurs nouveautés, mais je suis constamment à la recherche de lectures plus insolites, de livres vers lesquels je ne me serais pas dirigée d’ordinaire. Je remercie donc cette maison d’édition ainsi que Mme. Mylène Pagnat avec qui j’ai eu le plaisir d’échanger. Je me permets de préciser que ce livre m’a été envoyé gracieusement mais que la critique que je rédige ici est objective est sincère. Je suis honnête et sincère, mon article est, comme tous mes articles d’ailleurs, à mon image. Je partage donc mon avis, sans être biaisée ou influencée. Mais avant toute chose, laissez-moi vous présenter le livre ainsi que son univers.

28795810_1937992099553170_4337082353735172096_n

Résumé : « Amours contrariées et haute couture dans la Barcelone des Années folles Barcelone, 1917. Antonio Molins, fondateur de la boutique et de l’atelier de couture Santa Eulalia, vient de mourir. André, son fils aîné, est obligé de reprendre les rênes. L’objectif est clair : faire de Santa Eulalia la plus grande maison de haute-couture du monde, à l’égal de ce que seront Dior ou Chanel.Fernando Clos est un jeune homme épris d’une seule passion : le dessin. Il est décidé à abandonner la médecine pour devenir artiste. À Paris, il prend goût à la vie de bohème en compagnie de peintres. Mais son père le ramène vite à la réalité et le contraint d’accepter un poste de dessinateur chez Santa Eulalia, aux côtés d’André et de sa soeur Rosa.Lea Calvet, fille de Carmen, styliste chez Santa Eulalia, devient la meilleure amie de Rosa. Jusqu’au jour où elles comprennent que toutes deux sont amoureuses du même homme…André et Fernando forment un duo d’exception : ils préparent le premier défilé de haute couture du pays. Mais, avec les années, la situation dans le pays prend une toute nouvelle tournure : les employés et la famille Molins doivent faire face à l’arrivée d’une guerre qui semble inévitable… »

Mon avis : 

Je ne vais pas y aller par quatre chemins : j’ai été déçue. Barcelone, la mode, les années folles, l’évolution de la mode et son rôle dans l’émancipation des femmes… J’avais mis la barre assez haute. Si vous avez vu la série « Selfridge’s », disons que je m’imaginais quelque chose dans le genre mais en livre. Rien à voir. C’est de ma faute, je me faisais un film mental avant de lire le livre, ce dernier ne collant pas du tout avec les images que j’avais en tête. En soi, cela ne fait rien, mais encore fallait-il que l’histoire m’emporte, ce qui n’a pas été le cas. Je n’ai pas réussi à m’attacher aux personnages, aucun, Barcelone est décrite mais ne donne pas envie d’y aller, je n’ai pas voyager comme je l’espérais. La mode n’a pas une si grande place que cela, les personnages répondent à des clichés ( filles niaises qui tombent bêtement amoureuses et enceintes, hommes violents, séducteurs…)  et évoluent peu, sans parler de certains qui meurent sans prévenir, tout « connement ». Il y a certes de la matière, l’auteure a fait des recherches notamment sur les diverses expositions universelles, et surtout concernant la guerre civile espagnole. Je mesure l’ampleur de cette guerre sur la population, elle a fait des ravages et a détruit des vies, on en parle pourtant peu dans notre pays. J’ai donc été touchée par cette Espagne meurtrie, en proie au fascisme, à la destruction et à la peur. J’ai limite trouvé que cette guerre prenait plus de place que la mode. Non pas que cela me pose problème, simplement je pensais que les deux s’équilibreraient. Je me suis ennuyée trouvant des passages longs sachant qu’ils n’apportaient pas grand chose à l’intrigue. Intrigue qui d’ailleurs je n’arrive même pas à définir. Mon avis peut sembler dur mais j’ai peu apprécié cette lecture, peu de choses m’ont plues, à part la couverture, ce qui ne compense pas les centaines de pages qui se trouvent derrière. Je l’ai vite terminé car j’avoue avoir survolé ces passages interminables et sans intérêt. Après avoir fini la lecture de cet ouvrage, j’avais besoin d’en lire un quoi soit beaucoup plus dynamique, avec du suspens et une intrigue bien ficelée, tout le contraire de celui-ci. En conclusion, j’ai trouvé cet ouvrage ennuyeux, je n’ai pris aucun plaisir à le lire, une déception énorme, je n’ai pas accroché avec la plume de l’auteur non plus. Avez-vous lu ce livre ? Si oui, qu’en avez-vous pensé ? Ou peut-être avez-vous lu d’autres livres de Nuria Pradas. En tout cas, je ne risque pas d’en acheter ou d’en recommander…

La seule chose que j’ai apprise, c’est que Santa Eulalia existe vraiment, le magasin a d’ailleurs fêté ses 175 ans. Si vous souhaitez voir a quoi l’enseigne ressemble, voici le site Santa Eulalia : https://www.santaeulalia.com/eu/

30126893_1971906209495092_3494614833473519616_n

Et si vous êtes curieux/ses sur l’histoire de l’établissement, je vous invite à cliquer ici : https://www.santaeulalia.com/eu/175aniversario/artista

 

29695064_1970540599631653_4239415394424586240_o

 

 

29695431_1970351706317209_2933690498298150912_n

Connaissiez-vous Santa Eulalia ? Je ne suis jamais allée en Espagne, j’ignorai l’existence de ce grand magasin avant de lire le livre. L’avez-vous lu ? Si oui, n’hésitez pas à partager votre avis. Et si non, aimeriez-vous le lire ? J’espère recevoir d’autres ouvrages en tout genre, je suis certes devenue auteure à mon tour, mais écrire sans lire est à mon sens une hérésie. J’ai été lectrice avant de me lancer dans l’écriture, c’est d’ailleurs grâce à tout ce que j’ai eu la chance de lire que ma passion pour la littérature est née, et que celle pour l’écriture a suivi. Je suis entourée de livres, de mots, de pensées que je couche sur papier, je suis comblée. Et j’ai la chance de vous compter parmi mes lecteurs. Je suis donc surtout reconnaissante et heureuse. Oui, je crois qu’aujourd’hui, avec le recul et malgré les moments de doutes et de peine, je peux affirmer que le bonheur, je l’ai connu. Je vous souhaite de le connaitre également, il est partout, dans un livre oui, mais aussi dans un regard, un mot ou bien un silence.

Bisous, Ada. 

Votre commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l’aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion /  Changer )

Photo Google

Vous commentez à l’aide de votre compte Google. Déconnexion /  Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l’aide de votre compte Twitter. Déconnexion /  Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l’aide de votre compte Facebook. Déconnexion /  Changer )

Connexion à %s