Favoris d’avril

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Bonjour guys ! Je me souviens du premier avril comme si c’était hier, c’est le jour d’anniversaire de mariage de mes parents. Non, non, ce n’est pas une blague. C’est qu’ils ont le sens de l’humour, et puis comme ça on ne risque pas d’oublier la date. Et voilà que des jours et des semaines se sont enchaîné(e)s jusqu’à ce que le mois touche à sa fin. Les heures sont passées, plus ou moins lentement, mais dans l’ensemble je n’ai pas eu le temps de les voir défiler. Ce que je retient d’avril ce n’est donc pas l’ennui, mais la météo désespérante. Le dicton « En avril ne te découvre pas d’un fil » n’a jamais été aussi vrai. Je porte des bas de jogging molletonnés et des pulls en cachemire comme en décembre ! Les rares fois où le ciel était bleu, les températures n’étaient pas franchement printanières pour autant. Je voyais ces photos sur Instagram des influenceuses à Coachella, dans le désert de Palm Spring, bronzées et peu vêtues. Je n’avais qu’une envie : migrer en Californie. Et puis c’est un Etat que je rêve de visiter depuis longtemps. Mais bon, en attendant d’avoir 2.000E pour un billet d’avion, je suis coincée dans la campagne froide et brumeuse. Cela ne m’a pas empêchée de découvrir, porter, lire, voir, sentir, écouter… un tas de petites choses. J’ai dû faire une sélection qui se veut courte mais variée de ce que j’ai préféré. De quoi s’agit-il ? Réponse de suite !

-Le parfum « Parisienne » d’YSL : 

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Je cherchais en vain un parfum envoutant depuis plusieurs mois. Je remettais les anciens entamés, aucune nouveauté n’ayant su satisfaire mon sens olfactifs. Parmi ces bouteilles, « La Parisienne » d’YSL que je portais en classe de première ( il y a 7 ans déjà ) et que j’avais racheté il y a quelques années. J’avais presque écoulé les 90ml alors un jour je me suis dis « Tiens, il faudrait le finir et ça fait longtemps que je ne l’ai pas mis ». Et puis lorsque je m’en suis aspergée, le coup de coeur. Je le connaissais pourtant, mais ne l’ayant pas porté pendant des mois j’avais presque oublié à quel point je l’aimais. Les bras, le creux des coudes, les poignets, les cheveux, la nuque, derrière les oreilles, sur les vêtements… j’en voulais partout ! J’ai donc décidé de racheter un flacon et je ne porte que ce jus depuis le début d’avril. Son odeur correspond assez à l’idée que je me fais de ce que sens le printemps, je l’aime, je l’adore, il est parfait.

« Le portrait d’une femme incroyablement libre. Libre de penser et d’agir.
Elle n’est pas née à Paris mais Paris l’a adoptée. Parce qu’elle sait aimer et vivre, vivre et aimer. Le parfum de l’ultra féminité réchauffée par l’empreinte de l’homme qui l’a effleurée. Un grand Floral à la structure boisée, lumineux même dans sa part de mystère. » Rien que ça ! Sensuel et floral, pas trop sucré ni trop poudré, le dosage parfait. Les notes olfactives sont un accord vinyle, Rose de Damas, Violette, Santal, Vétiver. Étant amoureuse de tout ce qui sent la rose, celle de Damas en particulier, pas étonnant que ce parfum m’ait charmée. Heureusement que j’ai une bouteille neuve, je sens que je vais le porter encore des semaines. Quel parfum portez-vous en ce moment ?

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Il n’est pas donné, 122.95E les 90ml sur le site de Sephora : http://bit.ly/2v9Fndr, mais si vous saviez les milliers de kilos de roses qu’il faut pour faire quelques ml de parfum, on comprend son prix. Et puis la parfumerie me passionne, je collectionne les bouteilles vides, alors ça m’est égal. Et merci à Sophia Grosjman qui a créé ce jus hypnotique.

-Le Super Liner Blackbuster de L’Oréal :

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Encore un ancien produit redécouvert et adopté. Je portais ce liner lorsque j’étais en droit ( 5 ans auparavant ) et grâce à lui je parvenais à faire de jolis traits. Il s’agit d’un marqueur à l’embout épais. La couleur noire est fort pigmentée et tient très bien. Ce que j’apprécie surtout est sa maniabilité. Les liner ultra fins et liquides, peu pour moi. Ça coule et ce n’est pas pratique d’utilisation, à mon avis en tout cas. Celui-ci ne requiert pas une dextérité de chirurgien(nne). Je ne me maquille presque plus mais de temps à autres j’aime me pomponner même si je ne sors pas. J’aime bien porter des fards cuivrés / dorés mais en avril ce que j’ai le plus fait ce sont des traits de liner assez intenses et épais, j’en avais envie. Bon, je ne ressemblais pas à Amy Whinehouse pour autant. En plus ce marqueur ne coûte pas si cher, et L’Oréal est une marque fiable de supermarché que j’adore, une des meilleures je trouve. La marque décrit ce liner comme étant :

• Eye liner marqueur tracé fin ou épais.
• Pointe feutre graphique.
• Couleur ultra-intense tenue 24H.
• Regard 100% noir, 100% graphique.
• Convient aux yeux sensibles et porteurs de lentilles.

 

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Il est au prix de 12.90E sur le site de l’Oréal : http://bit.ly/2GTH18P. Maintenant que vous savez où vous le procurer, à vous l’oeil de chat ( ou de biche ) parfait, parce qu’avouez, vous aussi vous avez du mal à trouver THE liner qui fait pas de pâté ?

-Le blog « Ali di Firenze » : 

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Je suis d’origine italienne du côté de ma mère mais je ne parle pas italien et suis allée en Italie qu’une seule fois, en juillet 2014, à Rome. Je voyage trop peu, j’aimerais tant parcourir le monde ! A défaut de pouvoir le faire, je regarde des vidéos de voyages, je suis des comptes Instagram ou Facebook sur le voyage et je lis des articles sur les blogs de voyages. Ou même pas forcément des blog spécialisés dans le voyage mais dans chaque blog où il y a la rubrique « voyage », je clique dessus. Vous l’aurez compris, je suis en mode « Voyage voyage » comme le dit la chanson. Parmi les nombreux blogs que j’ai adoré, il y en a un en particulier qui est celui d’Alice Chéron connu sous le nom de « Ali di Firenze ». Voici sa présentation :

« Artisan, artiste, entrepreneur, bon vivant … j’interviewe des personnalités qui font l’Italie et représentent ses valeurs. Car avant de tomber amoureuse d’un Florentin, j’aime rappeler que je suis tombée amoureuse de la ville et de ses habitants. La gentillesse chez le boucher quand je ne savais pas aligner 3 mots la tête dans mon mini dico, la patience de mes collègues quand je baragouinais en réunion, l’amour inconditionnel que me porte mon mari … L’Italie est avant tout un pays de vie, d’échanges et de beaucoup d’amour. Alors attention, rien n’est parfait. Mais j’aime ce pays autant dans ses qualités que dans ses défauts (vive la mauvaise foi, l’énervement au volant, les gens qui hurlent dans le train). »

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Et bien sûr le lien du blog : http://www.alidifirenze.fr/ Êtes-vous déjà allé(e) à Florence ou en Italie ? Si vous avez des recommandations de destinations, d’autres blogs de voyages ou si vous même en tenait un, n’hésitez pas à partager tout ça.

Pourquoi je l’aime ? Parce que grâce à elle j’ai l’impression de connaître Florence alors que je n’y ai jamais mis les pieds. Les bonnes adresses, les petites trattoria, les escapades, ses aventures… Elle se livre sans fard et sans filtre contrairement à ce que l’on trouve généralement sur les réseaux sociaux. Elle ne cherche pas à embellir ce qui est mais bien à retranscrire les choses telles qu’elles. Des photos prises sur le tas, avec un téléphone, tant pis si les rigatoni ne sont pas tous droits dans l’assiette ou qu’il y a un peu d’ombre là. Elle saisit les lieux tels quels, il en va de même pour son écriture qui est spontanée et vraie. Elle ne fait pas semblant et se livre, comme dans un journal. Cette authenticité, qu’elle soit celle d’Alice ou celle de Florence, me plaît et me permet de m’évader, le temps d’un article, vers ces horizons que je ne peux atteindre.

 

 

 

 

Elle s’est aussi lancée dans des petites vidéos qu’elle poste le dimanche sur sa chaîne Youtube : http://bit.ly/2qr33Fl intitulées « Dolce Follia », dans lesquelles elle se livre avec auto dérision sur la vie florentine, les italiens, trouver un travail, avoir une belle mère italienne etc. Le format est court et surtout plein d’humour, et une certaine vérité aussi. Tout le côté de ma mère est italien et je retourne certains membres de ma famille, certaines situations, expressions, façon de penser, tradition… je me sens alors italienne, mes racines remontent de la plante de mes pieds jusqu’à la racine de mes cheveux. Sona une italiana vera.

-Le film « W.E » de Madonna : 

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Sorti le 9 mai 2012, ce film est tiré d’une histoire vraie, l’histoire d’amour entre l’héritier du trône d’Angleterre Edouard VIII et la roturière américaine Wallis Simpson. J’ai été surprise de voir qu’il a été réalisé par Madonna. Je suppose qu’elle a reçu l’aide de bon nombre de personnes, néanmoins ce film est réalisé d’une façon originale qui m’a plue. Je salue donc les talents de l’artiste qui en plus de la musique se trouve être douée dans le domaine cinématographique. Pour visionner la bande annonce, c’est par ici : http://bit.ly/2qoKWPI

Synopsis : Londres, décembre 1936.
Pour pouvoir épouser l’américaine Wallis Simpson, déjà deux fois divorcée, le Roi Edouard VIII est contraint d’abdiquer, quelques mois seulement après le début de son règne.
New-York, février 1998.
Malheureuse dans son mariage, Wally Winthrop passe ses journées à l’exposition qui précède la vente aux enchères, chez Sotheby’s, des objets ayant appartenu au Duc et à la Duchesse de Windsor. Wally découvre alors peu à peu ce qu’a été la vie de Wallis.

Distribution : Abbie Cornish, Andrea Riseborough, James d’Arcy, Natalie Dormer…

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Mon avis : Avant de visionner ce film, j’ignorais tout de l’histoire d’amour entre Edouard et Wallis. Je savais que le petit frère, Georges VI, fût roi, celui qui bégaie et qui a inspiré le sublime long métrage « Le discours d’un roi » avec entre autre Colin Firth, mais je ne savais pas qu’il était devenu souverain à cause de l’abdication de son frère, et encore moins que celle-ci était pour une femme. Magnifique non ? Abandonner un des trônes les plus prestigieux par amour… Mais c’est loin d’être mielleux et nais. Au contraire, nous suivons le couple de sa rencontre à la fin, nous passons des décennies en leur compagnie, le tout synthétisé en 2 heures. Parallèlement, nous suivons l’histoire de Wally, tient donc, ça sonne pas un peu comme Wallis ? Cette partie est une fiction, mais le lien entre les deux époques est bien fait. Comme le précise le résumé, Wally est passionnée par la romance de ce couple donc des objets, vêtements… sont mis aux enchères. Elle se rendra tous les jours sur les lieux de la vente afin d’échapper à un mari violent et aussi sans doute pour s’imaginer vivre une autre vie. Une vie dans laquelle elle connaîtrait l’amour et non pas la souffrance et la violence, une vie de princesse, un conte de fée, une invention. Car Edouard et Wallis ne vivaient pas dans un dessin animé Disney, ils devaient faire face à la presse, aux citoyens qui ne comprenaient pas que leur souverain les abandonnes, aux articles et reportages mensongers, aux proches qui leur tournaient le dos. Eux aussi ont connu la souffrance et la violence, leur vie exposée et transformée, jusqu’à ce qu’eux-mêmes ne sachent plus si leurs vies étaient vraiment les leur. Les personnages subissent ce que d’autres font, mais on ne tombe jamais dans le défaitisme. Si parfois il a des faiblesses, ce qui reste c’est la force car chacun se relève et se bat. La résignation n’est pas là, c’est du courage qui apparaît à l’écran. Le courage de vivre sa vie, malgré toute la peur et la douleur qu’elle implique. Un roi qui abdique pour l’amour de sa vie, une femme qui fait face à toutes les insultes mais qui jamais ne chute, et une autre qui affronte ses démons sans demander pardon. Le scénario est plutôt bien rythmé malgré quelques lourdeurs parfois. Les costumes et décors sont grandioses, et que dire des maquillages ? Les acteurs, notamment celle qui incarne Wallis, sont très ressemblants. Elle joue vraiment très bien, c’est le personnage que j’ai préféré. Je vous conseille vivement de le visionner et dites moi ce que vous en avez pensé.

 

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Sans parler de la musique du film composée par Abel Korzeniowski. Elle est juste sublime et m’a émue aux larmes durant le film. Je l’écoute en boucle depuis des semaines, je ne m’en lasse pas. J’ai même acheté l’album sur Amazon pour une dizaine d’Euros. Et oui, à l’heure de Youtube et autres Deezer, j’aime savoir que je peux écouter cette merveille sans wifi et sans risque qu’une vidéo soit supprimée. Entendez par vous-même, vous comprendrez, mon obsession : http://bit.ly/2vbY7sWn ( j’espère que le lien n’a pas été supprimé car j’ai eu du mal à trouver les morceaux, je suppose qu’à cause des droits d’auteur cette musique sera de plus en plus supprimée sur les plateformes d’écoute gratuite ce qui est quelque part dommage car tout le monde devrait pouvoir profiter de cette merveille ). Vous l’avez écoutée ? Vous l’aimez aussi ?

WE

Pitié ne me dites pas que vous avez lu cet article depuis le soleil Californie ou celui de Bali, de Sydney ou de Mexico, ou encore celui de Sao Paulo, parce que ce serait sadique de votre part de me narguer à ce point. Je me languis du printemps, mais je suis réconfortée de voir les fleurs éclore et d’entendre le chant des oiseaux. Lentement mais sûrement, la douceur fait son nid, et moi, avec elle, je m’épanoui. J’espère que vous avez passé un bon mois de Pâques et qu’en mai nous ferons ce qu’il nous plaît car après tout, notre vie nous appartient.

Bisous, Ada. 

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